CODEX – The Daily Diary of THE FARM

Le Codex est le journal de THE FARM. Nous partageons ici à chaud les dépêches, annonces, principales actualités artistiques et du digital

Pour les autres articles du Blog de THE FARM, suivez ce lien : BLOG THE FARM  

Art Basel : Les 18 marchands d’art à surveiller

Mardi 5 décembre 

Miami Art Week est connue pour rassembler les principales galeries du monde dans l’immense Miami Beach Convention Center. La foire accueille une gamme d’exposants très vaste avec de jeunes marchands de premier ordre arrivant chaque année. Plus de 260 galeries de 32 pays se sont arrêtées à Miami Beach pour la foire 2017. Portrait de 18 marchands venant de Houston à Shanghai, alors qu’ils se préparaient à faire leurs débuts à Art Basel Miami Beach.

Lire l’article entier sur Artsy par Margaret Carrigan and Casey Lesser

Instagram teste la fonctionnalité Regram

Vendredi 1 Décembre 

Parmi les fonctionnalités actuellement en test, l’arrivée d’un bouton permettant de reposter les photos ou les vidéos mises en ligne par d’autres utilisateurs. Déjà proposée par des applications tierces, cette fonction rejoindrait le like et les commentaires en bas de chaque image à la manière de ce que propose Twitter avec les retweets.

Lire l’article entier sur le Blog du Modérateur par Thomas Coëffé

Faire ses courses et visiter une exposition : le nouveau défi des centres commerciaux

Jeudi 30 Novembre

Aujourd’hui ouvre une nouvelle exposition à la Galerie des Galeries :  Always someone asleep, someone awake. Pour Guillaume Houzé, directeur de l’image et de la communication du groupe  Galeries Lafayette, c’est un moyen de rendre l’art accessible au plus grand nombre. Depuis quelques années, les centres commerciaux et les grands magasins ne jurent plus que par les expositions d’art contemporain. Dès 1975, le pape du pop art, Andy Warhol, prophétisait : « Un jour, tous les grands magasins deviendront des musées et tous les musées deviendront des grands magasins. » Il avait vu juste.

Lire l’article entier sur le Monde par Nicole Vulser

Comment internet a transformé la création artistique ?

Mardi 28 Novembre

De nos jours, il est devenu facile de vendre vos oeuvres. Les galeries d’art en ligne, les plateformes indépendantes, les magasins numériques et d’autres sites Web aident à relier les artistes aux acheteurs potentiels. Des aquarelles représentant des écureuils aux motifs géométriques, des feuilles d’érable… il y a une demande croissante pour des œuvres d’art originales dans l’espace numérique. Cependant, la commercialisation et la dilution de l’art en ligne mènent à de nouveaux débats sur la signification et l’avenir des beaux-arts.

Lire l’article entier sur The Week par Lana Bandoin

Vers un boom de la culture : 8,45 milliards de dollars dépensés dans la création de nouvelles institutions culturelles en 2016

Vendredi 24 Novembre 

Selon un nouveau rapport, plus de 101 institutions culturelles ont été ouvertes dans le monde en 2016. Pendant plus de deux ans, les analystes de la société AEA Consulting ont suivi les annonces de nouveaux projets culturels. Ils ont utilisé les données pour compiler l’Indice de l’infrastructure culturelle, publié aujourd’hui, qui offre un aperçu rare de la somme d’argent  réellement investie dans la construction de bâtiments d’art dans le monde.

Lire l’article entier sur ArtNet  par Julia Haperin

Les 13 habitudes que vous devriez emprunter aux  marchands d’art à succès

Lundi 20 Novembre

Avec la hausse des loyers et la flambée des prix , il est difficile d’imaginer comment les marchands d’art survivent, et encore plus, prospèrent dans le climat économique actuel. Alors, nous avons demandé à neuf marchands d’art très actifs, que nous connaissions,  de nous faire part de leur routine de travail et de leurs rituels pour maintenir leur carrière sur la bonne voie.

Lire l’article entier sur ArtNet par Margaret Carrigan

Un record a été battu :  Salvator Mundi devient la peinture la plus chère de l’histoire

Jeudi 16 Novembre

Hier soir à New York chez Christie’s. Léonard de Vinci a pulvérisé le record de Pablo Picasso. Mercredi 15 novembre, Salvator Mundi (sauveur du monde) de l’artiste italien a trouvé preneur pour 450,3 millions de dollars (382 millions d’euros). De quoi faire oublier les 179,4 millions de dollars déboursés en 2015 pour Les Femmes d’Alger (version originale) du peintre espagnol. Un prix surprenant pour une œuvre que les spécialistes voyaient adjugée autour de 100 millions d’euros.

Lire l’article entier sur Le Monde

Les géants de la technologie démocratisent l’art

Mardi 7 Novembre

Désormais, vous n’avez plus besoin d’un passeport, de beaucoup de temps libre et d’argent  pour parcourir les œuvres du peintre surréaliste allemand Wolfgang Lettl ou admirer les célèbres peintures murales de graffiti du mur de Berlin. Il suffit de cliquer sur « Google Arts et Culture », un moteur de recherche gratuit et une application qui donne accès à plus de 1 500 musées, théâtres, bibliothèques et archives dans 70 pays. Les utilisateurs peuvent faire des visites virtuelles d’expositions et découvrir des œuvres d’art sur leurs smartphones, en naviguant par mot-clé ou même par couleur.

Lire l’article entier sur Handelsblatt Global

Facebook : les sondages sont de retour !

Lundi 6 Novembre

Facebook (re)déploie une fonctionnalité bien connue des community managers : les sondages. Depuis quelques années, il n’était plus possible de créer des sondages sur Facebook. C’est à nouveau possible, notamment sur les pages. Nouvelle formule : vous pouvez poser votre question et écrire un texte court pour chaque proposition (25 caractères). La principale nouveauté : vous pouvez joindre une photo ou un GIF en saisissant un lien ou via une recherche de GIF.

Lire l’article entier sur le Blog du Modérateur

Les 4 outils Pinterest que tous les Community Manager devraient connaitre

Lundi 30 Octobre 

Pinterest a parcouru un long chemin depuis son démarrage, où l’invitation était le seul outil. La plate-forme a évolué pour devenir un centre de contenu créatif que les heureux Pinners enregistrent sur leurs tableaux dédiés afin d’obtenir une source d’inspiration dans tous les domaines, de la cuisine aux projets de bricolage. Alors que les marques ont longtemps utilisé la puissance de Pinterest, la publicité sur la plateforme est encore assez récente. Cela signifie que les gestionnaires de médias sociaux ont un énorme avantage et peuvent facilement créer et promouvoir des épingles, qui se démarqueront dans un environnement encombré.

Lire l’article entier sur Social Bakers.

Il est désormais possible de faire un live en écran partagé avec un ami sur Instagram

Mercredi 25 Octobre 

Mais comment fait-on ? Pour commencer, lancez le live sur Instagram. En bas de l’écran, vous devriez repérer un nouvel icône (avec deux smileys). Appuyez dessus pour partager le live Instagram. La liste des personnes en train de visionner votre live s’affiche. Vous n’avez qu’à choisir un ami pour l’inviter dans votre vidéo en live. Voilà tout simplement. Votre ami reçoit alors une notification. Il peut décliner ou accepter votre invitation à partager la vidéo en live. Lorsque deux amis diffusent une vidéo en live sur Instagram, l’écran est partagé en deux.

Lire l’article entier sur le Blog du Modérateur par Thomas Coëffé.

Landscape with a Ruin par Evan Roth au Mona Bismarck American Center

Lundi 23 Octobre 

En parallèle de la FIAC et de Paris Photo, Mona Bismarck American Center de Paris présente l’exposition « Landscape with a Ruin » de l’artiste américain Evan Roth. Celle- ci va durer jusqu’au 10 novembre. Internet tient un rôle central dans les théories d’accélération culturelle contemporaine, mais les vidéos  d’Evan Roth dépeignent un espace de contemplation entièrement étranger à la sphère numérique. Landscapes a donc peu de choses à voir avec une esthétique d’internet et préfère s’attarder sur le romantisme, la peinture des paysages, et la tradition picturale des ruines.
S’inscrivant dans une histoire artistique et philosophique cherchant à s’accommoder de la place de chacun dans le monde, Landscape with a Ruin ravive une curiosité et un sens de l’émerveillement que beaucoup pensaient perdus.

Lire l’article entier sur Connaissance des Arts par Guillaume Morel

Une installation de 4 m de haut modélise votre selfie en 3D

Jeudi 19 Octobre 

Construction déroutante : une tête de 4 mètres de haut pour modéliser votre visage en 3D. Cette œuvre est présentée par Matthew Mohr dans le cadre d’une exposition artistique à Colombus dans l’Ohio. Elle a été conçue pour interroger le phénomène narcissique qu’est le selfie. Nommée « As We Are », c’est grâce à  850 000 LEDs que cette installation reproduit les traits qui rendent chaque visage unique.

Lire l’article entier sur Siècle Digital par Leo Toussaint

Michelle et Barack Obama choisissent Kehinde Wiley et Amy Sherald pour peindre leur portrait officiel

Mardi 17  Octobre 

Kehinde Wiley et  Amy Sherald ont été choisis par l’ex-couple présidentiel pour peindre leur portrait officiel pour la Smithsonian National Portrait Gallery à Washington DC. Wiley et Sherald sont les premiers artistes noirs à peindre un portrait officiel d’un couple présidentiel. Les deux artistes sont bien connus pour leurs portraits, Wiley a d’ailleurs peint Michael Jackson ou Notorious B.I.G..

Lire l’article entier sur Artnet par Sarah Cascone 

Les stories sur Facebook en cours de développement

Vendredi 13 Octobre 

Créer des Stories sur des Pages Facebook sera bientôt possible. Sur mobile uniquement pour le moment, un nouveau bouton consacré à cet usage apparaîtra. Elles seront néanmoins aussi visibles sur desktop. Les utilisateurs verront les Stories des pages qu’ils likent sur  une nouvelle section dédiée mais les stories n’apparaitront pas dans la newsfeed.  Comme pour les stories Instagram ou Snapchat : le contenu disparaîtra au bout de 24 heures.

Lire l’article entier sur le Blog du Modérateur par Fabian Ropars

Ce que Steve Jobs a retenu du Bauhaus

Mercredi 11 Octobre

Le Bauhaus croyait que tous les domaines créatifs, que ce soit l’architecture, le graphisme ou la peinture, devraient se réunir dans un -gesamtkunstwerk-une œuvre d’art totale. Pour Apple, aussi, « il ne s’agit pas seulement du produit », a déclaré Orr. Il s’agit de l’emballage et du comptoir sur lequel repose cet emballage ainsi que de l’environnement qui abrite ces étagères et de l’emplacement de ce magasin.

Lire l’article entier sur Artsy par Abigail Cain

Ai Weiwei vend ses oeuvres sur Ebay pour soutenir les réfugiés

Lundi 9 Octobre 

Ai Weiwei est un dissident et artiste chinois qui a notamment vendu un ensemble de sculptures pour 28,6 millions de dollars en 2015. Actuellement, il vend certaines de ses oeuvres sur Ebay pour soutenir les réfugiés et les enchères commencent à 100 dollars !

Lire l’article entier sur Page 6 par Ian Mohr

Il est désormais possible de créer des sondages en story sur Instagram

Vendredi 6 Octobre 

Depuis quelques jours, la fonction sondage est apparue dans les stories ! Difficile de vous décider ? Vous pourrez dorénavant faire appel à votre communauté en posant une question, libre à vous de suivre leur avis ou non ! Le fonctionnement est simple : après avoir pris en photo l’objet du sondage, sélectionnez le sticker dédié et placez-le où vous voulez sur l’image. Vous pouvez  saisir votre question et même paramétrer les choix de réponse.

Lire l’article entier sur Le Blog du Modérateur par Ludwig Hervé.

Un hommage numérique au mouvement Dada obtient une exposition en galerie

Jeudi 5 Octobre 

Lancé en 2015, Dadaclub.online proposait à des artistes digitaux contemporains de réinterpréter les plus grandes oeuvres du mouvement Dada, mettant à leur disposition des images haute définition des chefs -d’oeuvre du dadaisme à télécharger. Aujourd’hui, 27 de leurs œuvres sont exposées dans la galerie Charlot à Paris. Cette exposition est, elle aussi, nommée dadaclub.online. Présentée par Valentina Peri, cette dernière a choisi de mettre en parallèle les 27 oeuvres des artistes digitaux et les oeuvres des précurseurs du mouvement dada.

Lire l’article entier sur Hyperallergic par Joseph Nechval.

Art Majeur démocratise l’achat d’art grâce à internet.

Mardi 3 Octobre

L’aventure commence en 2000 avec Samuel Charmetant et Yann Sarazinet, deux  étudiants en informatique à Montpelier. Ils se  rencontrent sur les bancs de la fac et décident de créer  des sites internet pour leurs amis artistes. « Nous leur faisions des back office qui permettaient de charger les œuvres en ligne », raconte Samuel. En 2000, il est encore difficile pour un néophyte de réaliser son propre site et les œuvres sont trop lourdes pour internet. Les deux étudiants doivent donc acheter des serveurs pour supporter leurs poids. Depuis, ce bricolage est devenu la première market place française entièrement dédiée aux œuvres d’art. Disponible en 12 langues et utilisé dans 193 pays, Art Majeur regroupe une communauté de 115 000 artistes et 294 000 collectionneurs pour un marché de plus de 9 millions d’euros.

Lire l’article entier sur Forbes par Audrey Chabal

Comment les jeunes collectionneurs chinois révolutionnent le marché de l’art

Lundi 2 Octobre 

Michael Xufu Huang a commencé à collectionner à l’age de 16 ans alors qu’il est étudiant dans un lycée en Angleterre. Lorsqu’il rentre à Pékin, il ouvre The Contemporary Arts Museum : M Woods. Les expositions ambitieuses de ce musée présentant des artistes chinois et européens ont attiré l’attention du monde entier. Bien que Huang et ses contemporains aient clairement de l’argent à dépenser, leur approche est très différente de celle des collectionneurs chinois, qui ont fait trembler le monde de l’art dans les années 2000. Cette nouvelle génération de collectionneurs ne se contentent pas seulement des grands noms de l’art contemporain européen mais s’intéressent aussi à l’art chinois plus confidentiel. Leurs achats se font majoritairement dans les salles de ventes (70% en 2016).

Lire l’article entier sur CNN style par Olivier Giles.

Tim Goodman parle du lancement de sa plateforme de vente d’art en ligne

Jeudi 28 Septembre 

Tim Goodman est connu pour avoir acheté en 2009 la licence Sotheby’s Australie, un véritable défi puisque la maison de vente new-yorkaise n’avait plus vendu de franchise depuis 1744. Cela semblait être un rêve mais en 2011, lassé par le marché traditionnel, il claque la porte. Aujourd’hui, il revient avec Fine Art Bourse, une plateforme d’enchères en ligne. Selon l’homme d’affaire  australien, les maisons de vente traditionnelles sont amenées à disparaitre, écrasées par des charges toujours plus lourdes (immobilier, employés..). Son idée avec Fine Art Bourse (ou FAB),  c’est donc de court-circuiter le modèle classique de la maison de vente en utilisant l’outil digital. Son arme secrète ? Passer par un serveur basé à Hong Kong pour éviter la TVA.

Lire l’article entier sur Artnet.

L’émergence d’un nouveau type de musées pensé pour être instagramé

Mercredi 27 Septembre

Le premier musée de la glace a ouvert en 2015 à New York. Deux ans plus tard, après s’être exporté dans 3 villes aux Etats-Unis, il est devenu un lieu culte sur Instagram. Plus de  241 000 personnes sont abonnées à sa page et on ne compte plus le nombre de photos prises entre ses murs (66 000 images existent avec le #museumoficecream). En 2015 egalement,  Renwick Gallery  à Washington DC a présenté Wonder, une expérience artistique immersive en partenariat avec neuf artistes. Deux pièces,  l’une abritant un arc-en-ciel composé de 60 miles de fil et l’ autre tapissée d’insectes morts. Pour ceux qui ont visité cette exposition, l’expérience était à la fois belle et déroutante mais surtout, c’était de l’or pour Instagram.

A présent, la question est de savoir si l’expérience vécue est plus importante que la photo postée sur les réseaux.

Lire l’article entier sur Wired par Arielle Pardes 

En savoir plus sur les pratiques du community manager

Lundi 25 Septembre 

Nous partageons ici un article qui fait partie de la série lancée la semaine passée  sur les community manager par Le Blog du Modérateur. Après avoir interrogé 1241 CM sur leurs pratiques,  l’équipe du Blog du Modérateur les résume. Les réseaux sociaux les plus utilisés par les marques sont sans surprise : Facebook, Twitter et Instagram. Facebook domine largement ses concurrents puisque le réseau social est important pour 95% des community managers. Twitter est second (74%). Instagram prend la troisième place du classement avec 60%. Le top 5 est complété par LinkedIn (55%) et YouTube (48%). Il en ressort aussi qu’Instagram est à privilégier à Snapchat pour les story.

L’article en entier sur le Blog du Modérateur par Thomas Coëffé.

Maurizio Cattelan invente le concept de « Single Post Instagram »

Vendredi 22 Septembre 

Jusqu’alors absent d’Instagram, le co-fondateur de Toilet Paper a fait une entrée remarquée. Depuis quelques jours, il est actif sur le réseau. Il n’a aucun abonnement et publie des photos qu’il retire par la suite pour n’avoir qu’un seul post sur son compte. Le risque pour son post unique est de passer inaperçu dans le feed de ses followers. L’artiste choisit d’ignorer les règles d’Instagram en créant un nouveau concept. Qui se lance dans le « Single Post Instagram » ?

Lire l’article entier sur Artnews par Nate Freeman

Première levée de fonds pour Singulart : une plateforme d’achat d’oeuvres d’art en ligne

Jeudi 21 Septembre 2017

En même temps que son lancement, Singulart annonce avoir levé 1,1 millions d’euros auprès du fond F3A, géré par Bpifrance dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir et de Business Angels. De quoi appréhender une première année sereinement et embaucher une équipe  chargée de recruter des artistes à travers l’Europe. Cette plateforme a pour but de s’adresser aux collectionneurs tout en titillant la curiosité des amateurs. Singulart souhaite être un acteur de la numérisation du marché de l’art.

Lire l’article entier sur Maddyness  par Géraldine Russell

Un artiste de 26 ans réalise 40% de ses ventes sur Instagram : il nous explique comment

Mercredi 20  Septembre 2017

Shane Miller est un artiste plasticien basé à Nashville, aux Etats-Unis. Son premier geste le matin ? Il consulte son compte Instagram. Les toiles de Shane peuvent être achetées en un clic, son feed fait rêver. Actuellement représenté dans deux galeries, il voit Instagram comme un pari sur le futur. Cela peut sembler ridicule mais les chiffres appuient cette pratique. D’après The Pew Research Center, 32% des adultes en ligne utilisent Instagram. De plus, les utilisateurs d’Instagram tendent à être plutôt riches. Toujours selon la même étude,  31% d’entre eux gagnent 75 000$ voire plus par an. La tendance est telle que sur Youtube sont disponibles de nombreuses vidéos expliquant comment vendre ses oeuvres sur Instagram ;  celles -ci comptent jusqu’à 75 000 vues.

Lire l’article entier sur Forbes par Zara Stone

Au London Design Festival, l’art s’expose à la télévision

Lundi 18 Septembre

Samsung collabore avec la la galerie en ligne  Saatchi Art pour une exposition à Londres du 21 au 25 septembre 2017. Mais les oeuvres seront exposées d’une manière bien particulière : via une télévision développée par Samsung pour être indifférenciable d’une toile. Nommée the Frame, cet écran permet à ses propriétaires d’acheter des reproductions de toiles exposées au Musée du Prado, à l’Albertina Museum ou encore chez Lumas en passant par la boutique en ligne de Samsung. Pour le London Design Festival,  Samsung exposera des oeuvres de Saatchi Art dans un espace galerie.

Le temps est venu pour les foires d’art de se réinventer

Mercredi 13 Septembre 

Le monde de l’art est à la recherche de nouveaux moyens de communiquer avec un public de plus en plus demandeur. Les réseaux sociaux et les nouvelles technologies ont permis aux artistes de toucher et d’inspirer un public de plus en plus vaste. Aujourd’hui,  les foires d’art sont le théâtre d’un quart des ventes d’art dans le monde. Mais en devenant de plus en plus nombreuses et puissantes, elles sont paradoxalement devenues de moins en moins accessibles et accueillantes. Il est légitime que les foires soient faites pour plaire aux acheteurs potentiels mais elles ne doivent pas pour autant passer à côté de leur mission d’éducation des futurs collectionneurs.

Lire l’article entier sur Artsy  par Benjamin Genocchio

Floride : des conservateurs mettent en place une ligne d’urgence et une application pour secourir les oeuvres menacées par les ouragans

Mardi 12 Septembre 2017

Alors qu’en Floride certains choisissent de prendre la route pour fuir les ouragans, des conservateurs chevronnés ont pris le parti de rester et de porter assistance aux oeuvres d’art en danger. Via une ligne d’urgence ouverte 24h/24 proposant des conseils techniques pour prévenir les dommages causés par les ouragans (nommée National Heritage Responders),  ce centre d’aide compte une centaine de membres : conservateurs, officiers d’état civil, archivistes… Un autre outil qui peut s’avérer utile est l’Emergency Response and Salvage Mobile App,  une application mobile conçue pour les professionnels du monde de la conservation. Il prodigue des informations sur les dommages provoqués par l’eau.

Lire l’article entier sur ArtNet par Caroline Goldstein

Des installations artistiques interrogent sur  les recommandations produites par internet

Lundi 11 Septembre 2017

Vous avez déjà probablement remarqué ces bannières sur les sites tels Amazon.com ou Facebook.com annonçant : “recommandé pour vous”, basées sur vos recherches internet. Deux artistes ont choisi de reprendre les codes de ces bannières en installant des panneaux dans des sites prisés des touristes en Nouvelle Zélande. Ces affichages renvoient vers d’autres paysages similaires que les visiteurs pourraient apprécier  pour illustrer l’omniprésence de ces bannières publicitaires sur internet.
Scott Kelly et Ben Polkinghorne sont à l’origine de ce projet nommé “Sign of the Times” . Le duo veut pousser les gens à s’interroger sur la place d’internet dans leur processus de décision.

Lire l’article entier sur The Verge par Andrew Liptak 

Bruxelles se prépare à devenir la capitale des arts numériques pour le Bozar Electronic Arts Festival

Mardi 5 Septembre 2017

La sixième édition de ce festival se tiendra au Palais des Beaux-Arts du 14 au 30 septembre 2017. Plusieurs jours durant,  cette manifestation pluridisciplinaire offrira un large aperçu des arts électroniques, à la croisée des chemins entre art et technologie. En tête d’affiche du programme musical du festival,  le compositeur minimaliste Jóhann Jóhannsson, déjà récompensé par un Golden Globe et nominé plusieurs fois aux Oscars, auteur notamment des bandes originales de Premier Contact et du nouveau Blade Runner. 

Alors partant pour un week-end bruxellois ?

Lire l’article entier sur TRAXMAG 

A chaque réseau son ton ?

Lundi 4 Septembre 2017

La réponse semble évidente : oui ! Mais comment adapter son contenu ? Quels sont les avantages et inconvénients de cette pratique ? Tout d’abord, pour que votre discours soit audible et intelligible, votre contenu doit avoir une ligne claire. Privilégiez un discours homogène. Faites le choix d’adapter la forme de vos posts au réseau sur lequel vous vous exprimez tout en conservant le même contenu.  Les réseaux créent une proximité entre votre marque et vos clients. Donnez leur l’impression que vous vous adressez à eux personnellement. Prenez en compte que chaque réseau touche un public différent avec des tranches d’âge variables. Quelques adaptations très simples peuvent faire la différence :  par exemple, changez juste votre phrase d’introduction. N’hésitez pas aussi à republier des posts créés par d’autres en changeant de titre.  Cependant, la production de contenu inédit est nécessaire. Mais toutes ses pratiques peuvent se révéler chronophages. Certains outils sont là pour vous simplifier la vie comme Hootsuite ou Buffer

L’article entier sur WEBMARKETING&CO’M par Melanie Decoster 

De l’Art sociologique à l’Art numérique : Fred Forest & Hervé Fischer au Centre Pompidou

Mercredi 30 Août 2017

Au Centre Pompidou, Fred Forest interroge la notion de territoire de manière loufoque et sincère à travers un jeu de société numérique. Alliant nouvelles technologies et création plastique contemporaine, Forest propose une installation interactive multimédia et numérique. Au dernier étage, Hervé Fischer propose une autre exposition nommée : Hervé Fischer ou l’art sociologique. L’artiste remet en question les concepts d’artiste et d’oeuvre d’art en détruisant ses propres oeuvres. A partir des années 1970, il lance un appel à d’autres artistes les invitant à la « déchirure de leurs travaux » pour redonner un sens à la création plastique. Fischer invite à la fin de l’exposition les visiteurs à tweeter sur le thème « Quelle société voulons-nous ? »

L’article entier sur Les Inrockuptibles  par Yann Perreau

L’intelligence artificielle au service du marché de l’art en ligne : l’exemple d’Artfinder

Lundi 28 Août 2017 

L’acquisition d’oeuvres d’art contemporain via un support numérique fait de plus en plus d’adeptes parmi les collectionneurs de la nouvelle génération. La plateforme Artfinder, lancée en 2013, est aujourd’hui leader du marché de l’art en ligne. Son CEO, le suédois Jonas Almgreen, a fait le choix de l’intelligence artificielle pour guider et conseiller ses clients dans leurs achats. Aujourd’hui , le travail de plus de 10 000 artistes est disponible sur la plateforme et proposé selon des critères définis par les goûts de  l’utilisateur. Pour les artistes, c’est une façon rapide et sûre de vendre leurs oeuvres sans pour autant donner un pourcentage trop important de leurs ventes à un galeriste. Pour les 500 000 utilisateurs, c’est une façon confortable d’acheter en fonction de leurs inclinations et de leur budget. Pour Jonas Almgreen Artfinder est plus à comparer à  un site de rencontre qu’à Ebay,  vous matchez ?

Lire l’article entier sur The Independent par Hazel Sheffield

Comment Bitcoin s’infiltre sur le marché mondial de l’art de 60 milliards de dollars ?

Jeudi 3 Août 2017

La dématérialisation monétaire arrive à grand pas et le marché de l’art est une des premières industries touchées ! De nombreux galeristes revendiquent l’utilisation de Bitcoin, une monnaie cryptographique et un système de paiement créé en 2008 par Satoshi Nakamoto, dont le logiciel a été mis en fonctionnement en 2009. Pour Eleesa Dadiani, galeriste à Londres, le paiement par « cryptocurrence » remplacera à terme le paiement « traditionnel » en espèces. Selon cette dernière, le paiement numérique permettra de trouver de nouveaux investisseurs et sera synonyme de sécurité. Car à l’inverse d’une banque, Bitcoin, ou tout autre logiciel tel que Ethereum, n’a pas de corps centralisé sécurisant et, de ce fait, de sûreté de transaction. L’enregistrement d’une donnée sur le logiciel étant définitive, il permet également de limiter les intermédiaires dans la vente qui ne s’effectue que par le biais d’une clé numérique, garantissant ainsi la provenance des oeuvres. Malgré une utilisation croissante, quelques problèmes doivent être réglés comme notamment le temps d’attente de la transaction financière et celle de la volatilité de l’argent. Bitcoin est-il donc une véritable alternative à l’argent traditionnel ?

Lire l’article entier sur BBC News par Matthew Wall.

Luzinterruptus implante un labyrinthe lumineux de déchets plastiques à Madrid !

Mercredi 2 Août 2017 

Luzinterruptus, le groupe artistique anonyme qui effectue des interventions urbaines dans les espaces publics, a encore frappé ! Cette fois, c’est dans la capitale espagnole, au milieu de la Place Mayor ,que l’équipe a déployé sa lumière, l’une des matières premières utilisées dans leur action artistique. Et à celle-ci, Luzinterruptus y a ajouté le déchet plastique. Le labyrinthe créé, encerclant la statue du roi Philippe II,  a vu le jour grâce à la récolte d’un mois de déchet plastique. L’ampleur de « l’édifice », de 3 mètres de haut et de 170 mètres de long, nous éclaire quant à la quantité de déchets que nous produisons. L’installation immersive dans ce dédale de plastique provoque un fort sentiment de malaise et la construction complexe faite de plusieurs passages plus ou moins étroits rajoutent à l’effet voulu. Sensations garanties.

Lire l’article entier sur Design Boom par Nina Azzarello.

Le Getty Museum de Los Angeles achète 100 millions de dollars de chefs-d’oeuvre !

Mardi 1 Août 2017

On peut imaginer la satisfaction des conservateurs du Getty Museum de Los Angeles après l’achat, il y a quelques jours, d’un lot de 16 dessins et d’une peinture ! L’acquisition de ces oeuvres pour un montant de 100 millions de dollars devient l’une des dépenses les plus importantes qu’un musée ait faite pour acquérir des oeuvres. Malgré cette somme élevée, le Getty Museum peut se targuer d’avoir ainsi  rajouter dans ses collections une oeuvre de Michel-Ange, du Parmesan, un croquis de Goya, un pastel de grande taille de Degas et un dessin d’Albert Cuyp (en complément d’une peinture déjà présente au sein de la collection). Petit plus, l’entrée dans le musée d’une toile de Jean-Antoine Watteau, peintre français du XVIIIe siècle ! Les oeuvres proviennent de la collection d’un britannique, inconnu. Cette acquisition fut, il faut l’avouer, une occasion unique pour le Getty d’ accroître sa collection de dessins. Le marché de l’art ancien semble donc bien se tenir !

Lire l’article entier sur le New York Times par Jori Finkel.

Comment Jeffrey Deitch, Citibank, et Christo ont façonné le marché de l’art tel qu’on le connaît ?

Lundi 31 Juillet 2017 

Le monde de l’art et le monde de la finance sont-ils forcément inconciliables sous peine de générer de multiples critiques ? A l’image des grands mécènes du passé, tel que la famille des Médicis,  le trio composé du marchand d’art Jeffrey Deitch, Citibank et du sculpteur Christo ont su saisir, au milieu des années 1980, cette brèche sensible entre ces deux mondes jugés antagonistes. L’étude précise des systèmes d’élaboration du marché de l’art, de ses composantes et surtout de ses manques a permis à Jeffrey Deitch, en collaboration avec Citibank et Christo, d’être le pivot central permettant de répondre à l’ensemble des besoins des artistes et des collectionneurs. Ils ont véritablement monté un business et ont été des conseillers hors pair durant les années 1980 pour tous les acteurs du monde de l’art. Jeffrey Deitch souhaitait avant toute chose faire éclore des talents et leur donner la possibilité d’exister en dehors de tout système institutionnel. Il en a esquissé les contours. Peut-être ce système ne demande-t-il qu’à être renouvelé ?

Lire l’article sur Artsy.net par Anna Louie Sussman.

The Artist as Curator : an anthology !

Vendredi 28 Juillet 2017 

L’artiste comme commissaire ? Telle est la thématique que le récent livre édité par Mousse Magazine en collaboration avec l’édition Koenig Books à Londres tente de définir ou plutôt d’éclaircir. Le montage d’une exposition est-il seulement dû à un commissaire d’exposition, curator comme disent les anglais ? Ce livre, présenté comme une anthologie, s’est élaboré à partir de documents d’archives et illustrations d’expositions phares de l’art contemporain. Il regroupe également 20 essais, apparaîssant pour la première fois dans Mousse, et 22 discussions sur des expositions d’artistes majeurs tel que Mel Bochner, Marcel Broodthaers, John Cage ou encore Hélio Oiticica. Petit plus, l’épilogue du livre a été écrit par Hans Ulrich Obrist. Un livre donc à lire et à relire, permettant de reconsidérer la place centrale des artistes au sein d’une exposition, pas seulement en tant qu’acteurs mais bien en tant que force de proposition !

Lire l’article entier sur Mousse Magazine.

Le centre d’art interactif Meow Wolf lance un nouvel business model pour les artistes !

Jeudi 27 Juillet 2017

Meow Wolf, qui tire son nom de la pioche hasardeuse de deux mots dans un chapeau, est un collectif d’artistes basé à Santa Fe, capitale de l’État du Nouveau-Mexique aux États-Unis, générant plusieurs millions de dollars et employant plus de 150 personnes ! Le business model développé par Meow Wolf permet de résoudre l’un des principaux problèmes des centres d’art privés : l’obtention de dons. Utilisant le web crowfunding – système de financement participatif  – le collectif a pu regrouper plus de 725 investisseurs ayant payé moins de 1000$ chacun et ayant permis de créer une installation permanente « House of Eternal Return » de 20 000 mètres carrés. Un soutien rapide qui a par ailleurs suscité l’étonnement joyeux de Vince Kadlubek, co-fondateur de Meow Wolf. 135 artistes se sont donc rassemblés pour faire naître cet environnement expérimental, devenant une attraction touristique de 400 000 visiteurs avec un chiffre d’affaires de 7 millions de dollars la première année. La controverse a vite été soulignée, l’expérience étant aux limites d’un « art du divertissement », ce qui a remis en cause les réelles finalités des actions de Meow Wolf ! Toutefois, il a le mérite d’être un modèle dans lequel l’artiste profite de sa création.

Lire l’article entier sur Hyperallergic par Brendan L Smith.

Les jeunes artistes du digital angoissés par la technologie !

Mercredi 26 Juillet 2017

Le digital fait partie intégrante de la création artistique de notre temps et les artistes, paradoxalement, sont sceptiques face aux limites encore trop mal définies de son usage dans les oeuvres ! Telle est la sensation que dégage l’exposition Bunker, actuellement présentée – et ce jusqu’au 10 août – dans les espaces dédiés aux expositions d’art contemporain de la maison de ventes aux enchères Sotheby’s à New-York. Pour le commissaire de l’exposition, l’artiste Gabriel Barcia-Colombo, l’art numérique, loin de n’être qu’un outil de création, fait partie intégrante de notre environnement quotidien autant dans son usage individuel que dans le collaboratif. Les oeuvres présentées arpentent les voies nouvelles d’expérimentation virtuelle utilisées par les artistes, prenant pour thématique principale le rapport du numérique et du funéraire. Quelle peut être la finalité du numérique dans cette recherche de l’au-delà ? Peut-être une substitution face à la dégradation de la personne humaine…  L’usage du numérique permettrait ainsi de créer une entité unique entre l’humain et le virtuel. L’angoisse est au rendez-vous face à ce devenir incertain et les oeuvres de la série « Android » d’Ashley Zelinskie en témoignent : un cube formé d’un code génétique se substitue au visage humain, nous faisant perdre toute identité.

Lire l’article entier sur Le New York Times par Frank Rose.

Comment Artsy a convaincu les galeries de vendre en ligne ?

Mercredi 19 Juillet 2017

L’impact d’Internet sur l’art est devenu un sujet de préoccupation majeur ! Mais qu’en est-il de son réel poids sur le marché ? En terme de référencement artistique et d’achat en ligne, la marketplace Artsy est devenue au fil des années une véritable pointure, considérée par beaucoup comme le principal disrupteur du marché de l’art ! Pourtant, dès sa création en 2012 par Carter Cleveland, elle fut vivement décriée. Sceptiques au départ, les galeristes ont peu à peu été attiré par l’étendue d’un nouveau marché qu’une agence telle qu’Artsy peut leur garantir, en mettant en ligne leurs inventaires d’oeuvres sous forme de catalogue ! Leur laissant une libre action sur le système des ventes, Artsy est passée de 20 000 oeuvres de 275 galeries et 50 musées en 2012 à plus de 800 000 oeuvres référencées de plus de 4000 galeries aujourd’hui. Ne remettant pas en cause l’empreinte physique de l’acheteur dans la galerie – essentielle pour les détracteurs d’un rapport visuel et direct à l’oeuvre  – le site a peu à peu remplacé les « advisors » et démocratisé un marché considéré comme hermétique. C’est ici l’autre point essentiel d’Artsy, son algorithme de recherche « The Art Genome » qui, par un système de filtres, répond aux goûts et couleurs de tout acheteur potentiel !

Lire l’article entier sur The Verge par Ben Popper.

Acheter une oeuvre d’art en ligne, quel impact sur les galeries ?

Jeudi 13 Juillet 2017 

L’ouvrage de Tim Schneider The Great Reframing : How Technology Will – and Won’t – Change the Gallery System Forever examine l’impact d’internet sur la sphère artistique et principalement sur les galeries, qui en sont la première cible. Le résultat de ses recherches délimite un écosystème s’étant crée au sein d’internet sous forme de plateforme de commerce permettant aux artistes de contourner le système des galeries ! Tim Schneider analyse les caractéristiques du marché de l’art sur internet à l’aune de celles du monde des galeristes et de trois autres médias créatifs, les livres, la musique et les films. Sur fond de dynamisme parallèle, ces deux plateformes sont néanmoins différentes au vu de la valeur marchande du produit de consommation et de son système de commerce. Sous forme de « tendances », l’artiste peut intégrer cette toile pour y trouver sa part, néanmoins les fils y sont nombreux et l’effet est donc à relativiser. L’acheteur peut rapidement s’y perdre. Internet ne semble donc pas encore propice à remettre en cause l’avis d’un expert !

Lire l’article complet sur Artnetnews par Tim Schneider.

Christian Delécluse illumine les carrières de la Maison de la Pierre !

Mercredi 12 Juillet 2017

Les galeries souterraines semblent être le terrain privilégié d’exposition de l’art contemporain ! Pour sa dernière installation, l’artiste français Christian Delécluse investit les carrières de pierre de Saint Maximin, offrant une oeuvre pérenne à l’occasion de l’inauguration du nouvel espace de la Maison de la Pierre : la Galerie Rouge. Prémisse de ses projets à venir dont le festival d’art contemporain « Vibrations souterraines », la Maison de la Pierre entend exacerber les rapports d’émulation artistique entre les nouvelles technologies, l’art contemporain et les techniques artisanales. Christian Delécluse a par ailleurs fait appel à des verriers pour réaliser ce néon rouge traversant 150 mètres de galeries ! Son  tracé irrégulier matérialise les défaillances temporelles de la pierre. Selon l’artiste « Rien est droit » et « rien est pur », alors laissez-vous transporter au grès de ce fil coloré !

Lien l’article sur Apollo Magazine parTom Jeffreys.

Quand la police lyonnaise confond un champ de weed avec une oeuvre d’art !

Mardi 11 Juillet 2017

L’installation, conçue à côté du Musée des Confluences par l’artiste Thierry Boutonnier et l’agence d’architecture « Fabriques Architectures Paysages », n’a pas eu le temps de fleurir. Cet « agro-écosystème urbain » a vu le jour à l’occasion de la Biennale d’architecture de Lyon, tenue entre le 8 juin et le 9 juillet. Souhaitant allier agriculture et espace urbain, le collectif du projet nommé « Aire d’attente » avait déjà entamé la plantation de graines de lin, de chanvre et d’orge. Malheureusement, lors d’une visite de routine, la police l’a confondue avec un champ de cannabis. Les 4000 mètres carrés investis sont donc partis depuis peu en fumée ! Les organisateurs de la Biennale ont également perdu leur terrain – clôture de la Biennale. Petit conseil, n’oubliez pas de passer la tondeuse !

Lire l’article sur Creators par Nathaniel Ainley.

« Race and Revolution : Still Separate – Still Unequal » au Smack Mellon de Brooklyn

Vendredi 7 Juillet 2017

Réalisée par les curators Katie Fuller et Larry Ossei-Mensah, « Still Separate – Still Unequal » est une exposition introspective sur la société américaine, où la ségrégation raciale fait encore partie intégrante de son système. L’éducation est le fil conducteur de l’exposition, la problématique principale étant la séparation des étudiants minoritaires défavorisés des blancs. L’initiative artistique est due à 18 artistes, tous enseignants dans les écoles publiques en périphérie de New York et est appelée « School-to-Prison Pipeline ». Ils tentent par le biais de leurs œuvres d’exacerber les différences d’échelle de la ségrégation que les étudiants subissent au quotidien, les faisant devenir victimes d’un système les rejetant en tant que participants. Les statistiques, les codes scolaires, les insignes des différentes écoles, notamment les bannières, ainsi que les procédures d’intégration de la société américaine sont mis en relation dans la démarche des artistes avec pour souhait commun d’interpeller le spectateur ! Un face à face des communautés permettant ainsi de tourner le regard de l’individu vers son propre comportement à l’egard de l’autre.

Lire l’article sur Artsy.net par Zachary Small.

A Becoming Resemblance : l’entrée de Chelsea Manning dans le monde de l’art !

Jeudi 6 Juillet 2017

A l’évocation du nom de Chelsea Manning, c’est bien le scandale des documents secrets de l’armée américaine fourni à WikiLeaks en 2013 qui surgit et non pas une mention artistique ! Et pourtant, l’ancienne militaire sortie de prison cette année au mois de mai, propose en août à la galerie Fridman de New York sa première exposition « A Becoming Resemblance » ! Celle-ci est réalisée en collaboration avec l’artiste Heather Dewey-Hagborg, connu en tant qu’artiste visuel. Elle présente 30 masques réalisés en 3D à partir d’échantillons d’ADN de Chelsea Manning qu’elle envoyait via la prison à Dewey-Hagborg ! On s’y prendrait presque à croire que ces visages sont de la vraie peau humaine. Corrélant technologies émergentes et question identitaire, Chelsea Manning met en application ce que la prison lui a légué, le sentiment d’inexistence. Selon elle « : « Imagery has become a kind of proof of existence ». Loin de n’être qu’une introspection sur l’individu, son œuvre questionne également la société dans sa généralité et sur la vision qu’elle a d’elle même !

À voir dans la deuxième partie de l’événement une série d’œuvres « Suppressed Images » élaborée à partir de BD illustrées par l’artiste Shoili Kanungo, qui met en scène la remise de peine attribuée par Barack Obama à Chelsea Manning, dernier acte symbolique de son mandat.

Lire l’article sur Creators par Nathaniel Ainley.

Pouvoir marcher sur l’eau ! Focus sur la Skulptur Projekte Münster 2017

Mercredi 5 juillet 2017

Qui n’a jamais rêvé de pouvoir marcher sur l’eau ? Direction Skulptur Projekte Münster, exposition décennale qui signe son retour et exhibe une fois de plus une programmation d’exception. L’oeuvre de l’artiste turque Ayse Erkmen, vivant et travaillant entre Berlin et Istanbul, encore présente cette année, est singulière dans cette exposition ! Après avoir suscité lors de l’édition de 1997  la curiosité du monde de l’art avec son œuvre Sculpture On Air, Ayse Erkmen nous propose pour 2017 On Water. Réalisée à partir de reste de conteneurs maritimes, de poutres et de grilles en acier, sa sculpture-performance immergée sous l’eau est à peine visible, sa présence étant juste suggérée par son reflet sur l’eau. Ce pont établit une liaison entre la rive Nord (populaire et de loisir) avec la rive Sud (industrielle) de la ville où chaque personne peut y circuler. L’oeuvre d’Erkmen renforce le caractère novateur de Münster, où l’art et la ville fusionnent laissant libre court à l’imagination des artistes ! Alors ôtez vos chaussures et savourez cet instant quasi « miraculeux ».

Lire l’article sur Hyperallergic par Gregory Volk.

La Frieze Sculpture 2017 : avant première exceptionnelle de la rentrée artistique londonienne !

Mardi 4 juillet 2017

Avis aux amateurs d’art ! A partir de demain et pendant tout l’été s’ouvre à Londres la Frieze Sculpture dans le magnifique Regent’s Park ! Le dispositif novateur est d’envergure, la ville londonienne a développé des applications guidant les visiteurs au cœur de la ville, transformée en un parcours artistique de 23 œuvres réalisées par 23 artistes internationaux. La sélection est faite par Clare Lilley, la directrice des programmes du Yorkshire Sculpture Park. On y trouve les sculptures des artistes Tony Cragg, Urs Fischer et Takuro Kuwata, Magdalena Abakanowicz ou encore Gary Hume ! Ces sculptures contemporaines exhibent, parfois par une plasticité extravagante, des voies de réflexion quant aux problématiques sociales, politiques et environnementales actuelles. Rendez-vous en octobre pour découvrir la Frieze London et la Frieze Masters !

Lire l’article sur Artnet news par Naomi Rea

L’application magnus : le cartel digital !

Lundi 3 juillet 2017

« Shazam de l’art », tel est le pseudonyme de « magnus », application créée par l’entrepreneur allemand Magnus Resch ! En une photo vous pouvez recevoir le cartel détaillé d’une œuvre comprenant le nom de l’artiste, la date, les dimensions et la ou les technique(s). Petit bonus, la valeur marchande des œuvres vous est indiquée, avis aux collectionneurs ! « Magnus » est une base de données avec un  répertoire de plus de huit millions d’œuvres  en constante évolution. Chaque utilisateur peut participer en y enregistrant de nouvelles informations, ce qui prouve que celles-ci peuvent parfois être lacunaires selon l’artiste ou l’oeuvre que vous tentez de connaître. Mais, en plus de cette reconnaissance digitale, la fonctionnalité « around me »  liste les lieux artistiques existant à proximité de votre position grâce à  un système de géolocalisation ! Une application multi-fonctionnelle pratique et simple d’utilisation, qui ne demande qu’une seule chose : être téléchargée !

Lire l’article dans Le Monde par Roxana Azimi.

Magnus app marché de l'art the farm art agency

Suspended Animation, À corps perdu dans l’espace numérique, la nouvelle exposition des Abattoirs de Toulouse, du 24 juin au 26 nombre 2017 !

Mercredi 28 juin 2017

Après Washington, c’est aux Abattoirs de Toulouse que l’exposition itinérante organisée par le Hirshhorn Museum and Sculpture Garden a choisi son deuxième point d’ancrage ! Jusqu’au 26 novembre, les œuvres de neuf artistes internationaux tels que Ed Atkins, Jon Rafman, Kate Cooper, Josh Kline, Helen Marten, Agnieszka Polska ainsi que la jeune artiste américaine Avery Singer, récemment lauréate du Prix Jean François Prat 2017, seront présentés au sein de cette exposition ayant comme thématique l’impact du virtuel sur la réalité. Ces deux notions, semblant antinomiques, se juxtaposent afin d’éclairer quant aux conséquences directes et indirectes du numérique sur notre perception du réel ! Ce corpus d’œuvres est une expérimentation immersive d’un possible équilibre à atteindre dans les tensions existantes entre la réalité et la fiction ou encore le réel et la simulation. « Suspended Animation » nous place donc à la frontière tangible d’un remplacement, le virtuel peut-il se subsister au réel ?

Lien des Abattoirs de Toulouse.

Le Street Art s’invite à la Mairie du 17e à Paris !

Vendredi 23 juin 2017

Quel paradoxe que le Street Art, initialement dans la rue, s’expose à l’intérieur d’un bâtiment et qui plus est administratif ! L’initiative, réjouissante, est due à six artistes : Rasto, Jolittle, Ardif, LeBichon, Ninin, Matt_tieu. Suivant leur volonté commune, ils exposent leurs œuvres jusqu’au 25 août à la Mairie du 17e arrondissement de Paris, mélangeant leurs univers créatifs de Mario Bros aux légendes du Moyen-âge ! Au programme : présentation de rebus devenus objet d’art et œuvre unique. Cette exposition est donc un partage, dont la performance collective des artistes mardi prochain sur la place Richard Baret, promet d’être un beau rendez-vous artistique !

Lien de la Mariedu 17e Paris.

Panorama cézannien à la Fondation Gianadda à Martigny !

Jeudi 22 Juin 2017

Le cycle consacré à la peinture impressionniste, débuté en 1993 avec une exposition consacrée à Edgar Degas, s’achève cette année avec une relecture de l’œuvre de Paul Cézanne. Avec 80 toiles, 20 aquarelles et dessins, la Fondation Gianadda ne se refuse rien et nous livre une rétrospective d’exception ! Des toiles emblématiques (Les Baigneuses, La Montagne Sainte-Victoire) aux œuvres d’une rareté précieuse, le spectateur est invité à cheminer au grès des évolutions esthétiques du peintre, reflets de gestation d’une peinture moderne abstraite à venir.

Lire l’article complet sur Le Figaro.

La peinture à l’épreuve de la technologie de David Hockney

Mercredi 21 Juin 2017

Le calendrier des expositions parisiennes met à l’honneur l’artiste anglais David Hockney avec deux expositions, à la fois au Centre Pompidou et à la Galerie Lelong. À 80 ans, Hockney est en phase avec son temps. Appliquant les nouvelles technologies à sa peinture, il est en quête constante de nouveauté. De plus, celles-ci sont un moyen de démocratiser l’art, la diffusion directe étant l’une de leurs caractéristiques. Ainsi, le doigt remplace le pinceau, l’écran remplace la toile. Pour autant, ces techniques n’usurpent pas la qualité de son œuvre. David Hockney les manipule à souhait, mettant à jour sa technique mais non pas son esthétique !

Lire l’article complet sur Beaux Arts Magazine

« Bill Viola : electronic Renaissance », la nouvelle exposition du Palazzo Strozzi à Florence

Mardi 20 Juin 2017

Jusqu’au 23 juillet, le Palazzo Strozzi à Florence célèbre l’américain Bill Viola, pionnier de l’art vidéo dès les années 1970. Usant des nouvelles technologies pour renforcer l’impact de sa pratique artistique, Bill Viola nous immerge dans son oeuvre polymorphe teintée de mystère et de violence. La ville d’amarrage n’est pas anodine. Jeune artiste, Bill Viola y étudia pendant deux années qui furent formatrices de son art en devenir. Dans une interaction entre passé et présent, Renaissance et art contemporain, l’exposition personnelle de Bill Viola est une porte ouverte sur l’humanité et ses luttes.

Lire l’article complet sur Appollo Magazine

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